| Tableau 9. Catégories de programmes de santé génésique pour jeunes adultes | |||
| Public/activités | Ampleur du programme | Problèmes spéciaux | Résultats des researches |
|---|---|---|---|
| Education pour la vie familiale | |||
| Public visé : Jeunes, la plupart scolarisés Activités: Divers programmes éducatifs. La plupart réalisés dans les écoles ; certains à l'extérieur. Les plans d'études peuvent comporter les sujets suivants :
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Programme le plus répandu de santé génésique pour les jeunes Programmes scolaires d'éducation pour vie familiale : Années 1950 — programmes pilotes, Europe Années 1960 — programmes nationaux, Europe Années 1960 — programmes pilotes éducation démographique, pays en développement Années 1980 — informations sur vie familiale ajoutées à la éducation démographique, pays en développement 1984 — FNUAP soutient projets dans 52 pays 1994 — parmi les 50 états des USA, 47 recommandent l'éducation sexuelle dans les écoles, mais 17 seulement la rendent obligatoire (17, 74, 424, 445) 1995 — FNUAP soutient programmes dans 79 pays (447) Programmes extérieurs d'éducation pour vie familiale : Quelques interventions d'ONG dans quelques pays développés et en développement. Certains programmes par Boy Scouts et Girl Guides. Certaines tentatives pour ajouter l'éducation pour vie familiale aux programmes d'éducation des adultes ou enseignement technique dans pays en développement (53, 95, 424, 429, 447, 503) |
Programmes conçus sur place en fonction des normes locales. Ainsi, programmes centrés souvent sur croissance démographique, aptitudes de décision, ou données générales de santé et nutrition, ne parlent pas de physiologie de la procréation humaine ou de contraception (94, 577). L'intégration de la question à d'autres matières risque de susciter moins de controverses que des cours séparés, mais peut édulcorer le sujet Certains enseignants résistent parce que, à leur avis, les programmes d'études sont trop surchargés, parce qu'ils n'aiment pas le sujet ou craignent les critiques des parents (143, 200, 344, 469, 482) L'education pour vie familiale est plus importante dans classes si elle est normalement inscrite aux programmes des examens (320, 344, 425). Les plans d'études doivent varier en fonction de l'âge, du sexe et de l'expérience des publics (443). Les programmes extérieurs doivent être conçus à l'intention de jeunes à besoins spéciaux, tels que sans foyer, pratiquant le commerce du sexe, jeunes parents (96). Besoins spéciaux d'évaluation :
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La plupart des programmes éducatives pour vie familiale font augmenter la connaissance des matières enseignées (260, 378, 379) et conduisent à attitudes positives à leur égard (97, 260, 379). Les effets de l'éducation pour vie familiale sur comportement sont importants mais modestes. Par exemple :
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| Dispensaires | |||
| Public visé : Jeunes qui veulent des services de santé génésique, y compris consultations, soins santé maternelle, planning familial et services de traitement des MST. Activités: Consultations et services de santé génésique, comme pour les adultes. |
Hôpitaux/dispensaires de planning familial : Années 1960 — Accès gratuit pour jeunes en Europe du nord. Années 1970 — Quelques dispensaires pour jeunes ouverts en Amérique latine. 1995 — Accès limité pour jeunes en dehors de l'Europe (53, 345, 355, 399, 511).
Dispensaires extérieurs : |
Accès aux dispensaires de santé ou de planning familial souvent limité par :
Des statistiques de service par âge peuvent identifier :
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Le personnel des dispensaires a besoin d'une formation spéciale pour s'occuper des jeunes clients en les aidant sans les juger (110, 393) et pour les aider à choisir des méthodes de contraception et à se protéger contre les MST. Les dispensaires extérieurs peuvent attirer les jeunes et obtenir le soutien de la communauté quand ils font partie de services sociaux plus généraux (95, 96, 503). |
| Prévention du SIDA | |||
| Public visé : Jeunes, scolarisés et non scolarisés Activités: Divers programmes d'éducation peuvent porter sur :
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Programmes scolaires : Années 1970 — Education au sujet du SIDA fait souvent partie de l'éducation pour vie familiale. Années 1980 — Premiers programmes en Europe et aux USA ajoutent les informations sur SIDA aux programmes scolaires d'éducation pour la vie familiale. 1994 — Tous les états des USA exigent une éducation sur SIDA dans les écoles (17, 132). Programmes extérieurs : Années 1980 - premiers programmes 1995 - Programmes organisés par ONG et services de santé publique, surtout petits programmes à l'intention des jeunes à haut risque |
Pour convaincre les jeunes qu'ils courent des risques d'infection par VIH, les programmes ont :
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La plupart des programmes d'éducation en matière de SIDA font augmenter leur connaissances. L'apprentissage des négociations renforce les possibilités de retarder les rapports sexuels ou d'employer des condoms (132, 262). Les méthodes d'enseignement interactives parviennent mieux que les conférences à faire augmenter l'emploi des condoms, à donner plus de confiance à leur égard et à réduire le nombre de partenaires sexuels (514, 528). Certains programmes des USA ont :
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| Programmes de distribution de condoms | |||
| Public visé : Jeunes sexuellement actifs ; Activités: Fournisent des condoms. Beaucoup de programmes donnent aussi des conseils sur : l'emploi des condoms et la prévention du SIDA — souvent instruction informelle par les distributeurs. |
Années 1980 — Conseillers-homologues en Amérique latine et les Caraïbes 1988 — Condoms distribués aux jeunes hors de l'école dans certains pays européens. Années 1990 — Programmes pilotes de distribution dans écoles aux USA et Canada 1995 — 50 circonscriptions scolaires des USA ont approuvé des programmes de distribution de condoms à l'école par divers moyens, dont personnel infirmier, enseignants, conseillers et/ou distributeurs automatiques (142, 194, 195, 261, 309, 426, 438). Des programmes de l'Afrique et de l'Amérique latine visent spécifiquement les jeunes scolarisés et jeunes hors école (170). Peu de grands programmes. |
Controversés, notamment ceux réalisés dans les écoles (426). Distribution dans les écoles acceptée uniquement quand taux de grossesse et de MST sont élevés. Souvent, les programmes de distribution n'encouragent pas les services. Les programmes doivent s'assurer que les jeunes :
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Les programmes scolaires peuvent distribuer plus de condoms quand :
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| Dispensaires scolaires | |||
| Public visé : Elèves Activités: Fournissent divers services de santé, y compris traitement de blessures, soins primaires et examens physiques (318). Sur les 607 dispensaires scolaires des USA, les trois-quarts offrent des consultations de planning familial, des tests de grossesse ou des examens gynécologiques. Le tiers des dispensaires d'établissements secondaires fournissent des condoms et/ou des ordonnances pour contraceptifs oraux (318). Certains dispensaires donnent des consultations de santé génésique et font des présentations en classe (318). |
Il y a peu de dispensaires scolaires. La plupart sont aux USA : environ 60 % sont dans des écoles ; 40 %, près d'écoles. Environ 60 % sont dans zones urbaines (317). 1970 — premier dispensaire aux USA. Années 1980 — Premiers dispensaires scolaires ouverts en Amérique latine et Caraïbes. 1984 — 31 dispensaires aux USA. 1994 — 607 dispensaires aux USA (317, 318). Aux USA, dans les écoles à dispensaires, 58 % des élèves ont utilisé leurs services en 1993 (318). |
Certaine opposition communauté/parents, notamment si parents non avisés quand leur enfant va au dispensaire. Besoins spéciaux d'évaluation :
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En les comparant à 6 écoles sans dispensaire, dans 6 écoles à dispensaire des USA :
Un dispensaire urbain des USA a constaté que :
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| Communications par les médias audio-visuels | |||
| Public visé : Tous les jeunes adultes Activités: Les présentations dans les médias comportent des vidéos musicales et théatrales, des chansons, des feuilletons à la radio et à la télévision et des spots (109. 251, 357, 367, 414, 423, 442, 480, 523). Les présentations dans les communautés comportent des concours et des représentations de pièces de théâtre, des activités scolaires, des émissions de radio avec participation des auditeurs, des téléphones rouges (12, 67, 104, 109, 236, 251, 270, 271, 285, 367, 368, 384, 387, 414, 470, 523). |
Années 1970 — Programmes télévisés d'éducation et d'information sexuelles en Suède. Années 1980 — Premiers projets à employer les médias audio-visuels pour éduquer les jeunes adultes 1988 — Chansons encourageant la responsabilité sexuelle font partie des « top 10 » en Amérique latine. Années 1990 — Utilisation accrue, mais encore limitée, des médias audio-visuels (165, 252,253) |
Les jeunes tirent des médias beaucoup d'informations sur la sexualité. Or, les informations sont souvent fausses, ou pronent un comportement dangereux. A titre de contre-offensive, on a récemment utilisé des acteurs populaires et des spectacles pour encourager un comportement responsable. Il faut une liaison avec les dispensateurs de service pour obtenir tout l'impact. Besoins spéciaux d'évaluation :
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Les téléphones rouges et les émissions à participation du public sont populaires parce que les jeunes adultes apprécient les sources confidentielles de renseignements exacts (104, 270, 271, 285, 367, 368, 384, 387, 415). L'utilisation conjuguée de plusieurs médias renforce le message (67, 251, 252, 414, 423, 523). Les feuilletons et spectacles divertissants et éducatifs attirent les jeunes, offrent des modèles de comportement responsable et aident les jeunes à examiner leurs décisions concernant leurs rapports personnels et leur comportement sexuel (381, 454, 470, 480). L'endos donné à la responsabilité sexuelle par des personnalités connues du spectacle renforce des attitudes positives (109, 251, 252, 253, 414). Le total des coûts peut être élevé mais les coûts unitaires faibles parce que les médias touchent de vastes publics. Des présentations de qualité dans les médias qui encouragent la responsabilité sexuelle peuvent attirer la sponsorisation par de grosses entreprises et des dons de temps d'antenne (414, 415). |
| Education par des homologues | |||
| Public visé : Jeunes contactés par les programmes. Activités: Des jeunes conseillent, informent, aiguillent vers des établissements et, dans certains cas, distribuent des produits contraceptifs, tels que pilules et condoms, à leurs camarades (200, 309, 313, 323). Des éducateurs homologues ont travaillé dans des dispensaires, des écoles, des usines, des bases militaires, des bars, des manifestations sportives, des classes d'éducation des adultes, des universités, dans les rues et avec des gangs de rue (107, 200, 226, 309, 313, 323, 408, 418). |
Années 1970 - éducateurs homologues utilisés pour la première fois aux USA par des programmes de prévention de la toxicomanie et de l'alcoolisme. Années 1980s - éducateurs homologues utilisés pour la première fois par programmes de santé génésique au Mexique et aux USA (132, 233). Années 1990s - Utilisé pour la première fois en Afrique. Emploi limité par de nombreuses ONG ; toujours dans cadre d'un programme plus vaste. |
Ont sérieusement besoin d'éducation, de formation et d'encadrement ; le renouvellement peut être rapide (309, 312). Avantages sur éducateurs adultes :
D'ordinaire, on évalue les éducateurs homologues en observant leur interaction avec d'autres jeunes adultes. Les indicateurs comportent :
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Dans une étude aux USA, les éducateurs homologues et adultes étaient tout autant capables de faire augmenter les connaissances et d'améliorer les attitudes à l'égard du SIDA, mais les jeunes posaient plus de questions à leurs camarades (413). Au Mexique, de jeunes agents d'antenne touchaient plus de jeunes hommes célibataires alors que les centres de jeunesse touchaient davantage de jeunes femmes célibataires. Les jeunes qui étaient mariés avaient recours aux services d'antennes pour adultes. Les agents d'antenne coûtent moins cher que les centres de jeunesse par personne atteinte (479). Souvent, les éducateurs homologues sont des bénévoles recevant de bas salaires, mais ils ont besoin d'une formation et d'un encadrement poussés — qui coûtent cher (191). Certains programmes novateurs contactent les jeunes là où ils se réunissent et leur fournissent des services de santé dans les centres de jeunesse, les auberges de jeunesse, les usines et les quartiers des boîtes de nuit. Souvent, comme ici, au Kenya, les centres de jeunesse conjuguent distractions et services de santé. |
| Tableau 10. Evaluations des programmes pour jeunes, certaines études, notamment dans les pays en développement | |||
| Auteur & date (num. de réf.) |
Lieu | Objet principal | Quelques résultats |
|---|---|---|---|
| Vue d'ensemble des études d'évaluation | |||
| Benavente et coll. 1995 (378) | Monde entier | Etude de divers programmes, y compris projets réalisés dans universités et écoles, hôpitaux et dispensaires, services extérieurs pour homologues et projets polyvalents | Certains programmes ont fait augmenter :
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| Grunseit & Kippax 1993 (181) | Monde entier | Examen de 39 études qui ont mesuré les effets d'un programme sur l'initiation ou la fréquence des rapports sexuels. | Aucune étude n'a révélé un accroissement de fréquence des rapports sexuels ou une initiation sexuelle plus précoce. |
| Frost & Forrest 1995 (579) | Etats-Unis | Etude de 5 programmes scolaires et communautaires visant à empêcher les grossesses de jeunes | Certaines études ont constaté :
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| Kirby 1995 (258) | Etats-Unis | Examen de 49 études qui se sont penchées sur l'impact exercé sur le comportement par des programmes d'éducation conçus pour réduire les risques sexuels. | Aucune étude n'a constaté :
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| Kirby & DiClemente 1994 (262) | Etats-Unis | Etude des programmes de lutte contre le SIDA dans 11 écoles secondaires | Certaines études ont constaté :
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| Moore et coll. 1995 (333) | Etats-Unis | Etude de 77 programmes communautaires et scolaires divers portant sur les grossesses de jeunes, la réduction des rapports sexuels non protégés et les effets des changements de politique sur le comportement des jeunes. | Aucune étude n'a constaté une initiation sexuelle plus précoce ; certaines ont observé un léger retard de l'initiation sexuelle et/ou une augmentation modérée de l'emploi de contraceptifs. Peu de programmes s'occupent des facteurs de risque associés à des activités sexuelles précoces, tels que la pauvreté, les échecs scolaires et la prise de risques. |
| Auteur & date (num. de réf.) |
Lieu | Objet principal | Quelques résultats |
| Education pour la vie familiale | |||
| Ajiboye 1994 (16) | Nigéria | Enquête auprès de 531 étudiants d'université avant le programme et auprès de 493 étudiants après le programme. | Connaissances accrues, soutien des services de santé génésique à l'université, et acceptation de discussions portant sur les questions sexuelles avec des conseillers homologues ou adultes. |
| Center for Development and Population Activities et coll. 1993 (97) | Nigéria | Enquêtes avant et après le programme auprès de 3.194 élèves d'écoles pilotes et d'écoles témoins | Augmentation des connaissances et attitudes positives à l'égard des principaux messages d'éducation pour vie familiale. Intensification des débats entre élèves sur questions d'éducation pour vie familiale. |
| Howard & McCabe 1990, 1992 (215, 216) | Etats-Unis | Programme intitulé « Retarder les rapports sexuels » : après le programme, enquête auprès de 395 élèves d'écoles secondaires et de 141 témoins. | Retard des premiers rapports parmi ceux qui n'étaient pas encore sexuellement actifs quand ils ont suivi le cours. Aucune effet sur le comportement des élèves déjà sexuellement actifs. |
| Kirby et coll. 1991 (260) | Etats-Unis | Programme intitulé « Réduction des risques » : enquêtes avant et après le programme auprès de 429 élèves du secondaire et de 329 témoins. | Retard des premiers rapports Aucune augmentation de la fréquence des rapports Aucune effet sur l'emploi de la contraception |
| Monroy et coll. 1987 (588) | Mexique | Etude du coût de 3 stratégies de prestation de services | Coût par participant Moindre coût : programmes scolaires Coût moyen : programmes communautaires Coût le plus élevé : programmes dans usines. |
| Pick de Weiss & Townsend 1989 (379) | Mexique | Programme intitulé « Planeando Tu Vida » (Organiser sa vie) : enquête avant et après le programme auprès de 1.076 élèves du secondaire ayant participé au cours et auprès de 556 qui n'y ont pas participé. | Augmentation des connaissances. Augmentation de l'emploi des contraceptifs parmi élèves qui ont suivi le cours avant d'être sexuellement actifs. Aucune effet sur l'âge de l'initiation sexuelle. |
| Pick de Weiss et coll. 1990 (377, 378) | Mexique | Enquête auprès de 392 femmes de moins de 20 ans qui ont suivi divers cours d'éducation pour la vie familiale. | Aucune augmentation des rapports sexuels. Connaissances accrues des moyens de prévention de la grossesse et d'obtention de contraceptifs quand les cours ont traité de ces questions. |
| Russell-Brown & DaSouza 1986 (421) | Caraïbes | Enquêtes avant et après programme auprès de 1.400 élèves du secondaire de 6 écoles avec programmes et 3 sans programme. | Augmentation des connaissances. Aucune effet sur l'âge de l'initiation sexuelle ou sur emploi de contraceptifs. |
| Seidman et coll. 1995 (593) | Chili | Programme « Teen Star » : enquêtes avant et après programme auprès de 151 élèves du secondaire et 154 témoins après un an. | Les élèves ayant suivi le programme ont été moins nombreux à commencer leurs rapports sexuels que ceux du groupe témoin. Aucun changement des attitudes positives à l'égard de la continence, du rejet du laxisme, ou de la perception de la probabilité de rapports sexuels l'année suivante. |
| Townsend et coll. 1987 (479) | Mexique | Etude de diverses options de stratégies de services | Les agents extérieurs ont pu atteindre plus de jeunes hommes célibataires tandis que les centres de jeunesse atteignaient plus de jeunes femmes célibataires. Les jeunes qui étaient mariés utilisaient les services pour adultes. Les agents extérieurs coûtent moins cher par personne atteinte que les centres. |
| Programmes de lutte contre le sida | |||
| Cash 1995 (87) | Thaïlande | Enquêtes avant et après l'intervention auprès de 240 ouvrières d'usines célibataires | Les homologues sont plus efficaces que les éducateurs d'adultes et que la documentation pour faire augmenter les connaissances du VIH, la perception des risques, les aptitudes de communication, les discussions portant sur le condom et l'emploi de ce dernier. |
| Caceres et coll. 1994 (81) | Pérou | Enquête auprès de 1.213 élèves participants et témoins de 14 écoles secondaires. | Augmentation des connaissances du SIDA, attitudes positives envers un comportement sans danger et intention de pratiquer un comportement sans danger. |
| Payne Merritt & Siqueira 1994 (589) | Brésil | Enquête avant et après programme auprès de 400 enfants de la rue qui ont participé au programme. | Augmentation des connaissances de la transmisison du SIDA. Diminution des idées fausses concernant le SIDA. |
| Wilson et al. 1992 (528) | Zimbabwe | Enquête auprès de 42 jeunes adultes qui ont assisté à une présentation et de 42 qui ont participé à un programme de renforcement des aptitudes. | Plus que la présentation, le renforcement des aptitudes a fait augmenter les connaissances de la prévention du SIDA, les attitudes positives à l'égard de la prévention du SIDA et un comportement sans danger. |
| Auteur & date (num. de réf.) |
Lieu | Objet principal | Quelques résultats |
| Dispensaires Scolaires | |||
| Kirby et coll. 1993 (263) | Etats-Unis | Enquête auprès des élèves de 6 écoles secondaires à dispensaire et 6 écoles sans dispensaire. | Aucune augmentation de la fréquence des rapports sexuels. Aucune diminution du taux de grossesse. |
| Zabin el coll. 1986 (564) | Etats-Unis | Quatre enquêtes auprès des élèves de 2 écoles à dispensaires et 2 écoles sans dispensaire. | Augmentation des connaissances et des attitudes positives à l'égard de la prévention de la grossesse dans les écoles à dispensaire. Retard des premiers rapports. Augmentation de l'emploi des services de contraception. |
| Programme des médias | |||
| Convisser 1992 (109) | Zaïre | Enquête après une campagne de sensibilisation au SIDA qui avait employé des spots à la TV et à la radio, des spectacles, des vidéos musicales, des débats, des concours et d'autres formules. | A fait augmenter :
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| Hausser & Michaud 1992 (196) | Suisse | Enquête auprès de 1.359 jeunes avant et 817 après une campagne multimédias de sensiblisation au SIDA utilisant des présentations scolaires, un réseau d'informatique, un téléphone rouge et d'autres médias. | Aucun changement de la fréquence des rapports sexuels. Aucune augmentation du nombre de partenaires. Augmentation de l'emploi du condom après premier contact sexuel el avec nouveau partenaire. |
| Kincaid et coll. 1987, 1988 (252, 253) | Mexique | Enquête auprès de 2.296 jeunes après campagne multimédias centrée sur des chansons populaires et des vidéos musicales préconisant le retard des rapports sexuels. | 98 % se rappelaient Détente, quand on mentionnait le titre de la chanson. 51 % ont parlé des chansons à leurs amis. |
| McCombie et coll. 1992 (587) | Ghana | Enquêtes auprès de 1.500 jeunes adultes avant et après campagne multimedias de sensibilisation au SIDA utilisant des spots à la télévision, des bandes dessinées et des affiches. | Augmentation de la sensibilisation et de la connaissance du SIDA. |