TABLE DES MATIERES
FAITS SAILLANTS
Publié par le Population Information Program, Center for Communication Programs, The Johns Hopkins University School of Public Health, 111 Market Place, Suite 310, Baltimore, Maryland 21202-4012, USA
Décembre 1997 |
Au cours des 30 dernières années, au fur et à mesure que le planning familial est devenu de plus en plus accepté et accessible, les niveaux de fécondité et la dimension des familles ont rapidement reculé (voir Chapitre 1). Néanmoins, il y a encore au moins 100 millions de femmes mariées qui ont un besoin non satisfait de planning familial — qui, en d'autres termes, préfèreraient éviter une grossesse mais n'utilisent aucune méthode de contraception (79). L'un des plus grands défis que doivent relever les programmes de planning familial consiste à trouver les moyens de mieux aider ces femmes (116, 120, 121, 133). Beaucoup de femmes ne pratiquent pas la contraception parce qu'elles ne la connaissent pas suffisamment bien, s'inquiètent de ses effets secondaires, ont d'autres soucis de santé ou se heurtent aux critiques de leur mari et de leur communauté et peuvent ne pas se sentir libre de donner suite à leurs propres préférences. (Voir Population Reports, J-43, Besoins non satisfaits : nouvelles stratégies pour y répondre, 1996). Si on répondait à une grande partie de ce besoin non satisfait de planning familial, on réduirait sensiblement la fécondité dans le monde en développement. En Afrique sub-saharienne, où la fécondité est élevée, la satisfaction de tous les besoins non satisfaits permettrait de réduire la fécondité d'une moyenne d'environ une naissance par femme et mettrait la plupart des pays 20 % à 30 % plus près du niveau de fécondité de remplacement (125). |