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Faits saillants
Publié par le Population Information Program, Center for Communication Programs, The Johns Hopkins School of Public Health, 111 Market Place, Suite 310, Baltimore, Maryland, 21202-4012, USA.
Septembre 1998 |
EEconomies d'eau et gestion de l'eau Quel que soit l'usage que l'on fasse de l'eau douce — pour l'agriculture, l'industrie ou les services municipaux — il existe des possibilités considérables d'économies et d'amélioration de la gestion. Presque partout, on gaspille de l'eau. Tant qu'ils ne se trouvent pas en présence de pénuries, la plupart des pays et des gens pensent qu'avoir accès à de l'eau est chose toute naturelle. Comme l'ont dit Falkenmark et ses collègues, «nous devons cesser de vivre comme si nous disposions de quantités illimitées d'eau et commencer à admettre qu'il nous faut nous accomoder d'une situation caractérisée par de sévères limitations de l'approvisionnement en eau». Quand on parle d'eau douce, il ne s'agit pas de se demander «de combien d'eau avons-nous besoin et où la trouve-t-on», mais plutôt «quel est le volume d'eau disponible et quelle est la meilleure façon d'en tirer partie?». En d'autres termes, nous devons mieux gérer la demande d'eau, au lieu de continuer à s'attacher à trouver une meilleure formule de gestion «orientée vers l'offre» (64). Sur le plan de la demande, une série de mesures économiques, administratives et à base communautaire peuvent aider immédiatement à économiser l'eau. A long terme, le ralentissement de la croissance démographique freinera l'accroissement de la demande d'eau et aidera à gagner du temps pour mettre au point de meilleures stratégies de conservation et de gestion (69). |